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LE BLANC ET LE NOIR

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Dans la vie rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Ni droite / Ni gauche / Ni extrémismes mais résolument Contre le Système totalitaire marchand


Panama Papers : Wikileaks attaque la crédibilité de l’ICIJ

Publié par Leblancetlenoir sur 8 Avril 2016, 18:02pm

Catégories : #PANAMA PAPERS

Panama Papers : Wikileaks attaque la crédibilité de l’ICIJ

« Avant, de mon temps comme l’on dit, quand des articles et des dossiers de journalistes étaient payés ou sponsorisés, on avait l’honnêteté et l’obligation, de bien indiquer en haut des pages la mention « publireportage » et les pages étaient encadrées afin de bien faire ressortir le caractère spécial de ce qui était écrit. » Bruno Bertez

Wilileaks, le grand site de révélations mondial s’étonne des pratiques de l’ICIJ et dénonce une opération de manipulation orientée.

La question centrale est de savoir qui s’arroge le droit de trier et de selectionner ce qui doit etre révélé au public. Bref qui a un comportement responsable ou ne l’a pas, et quels sont les critères de cette responsabilité.

C’est un débat crucial comme nous l’avons expliqué : le secret et la rétention donnent du pouvoir , du pouvoir de contrôle et de chantage.

Donc Wikileaks n’admet pas cette pratique et la soi-disant responsabilité à laquelle elle se réfère. Ceci le conduit à expliciter ses critiques.

Sur Twitter, Wikileaks accuse ICIJ d’être une créature de Soros « Washington DC based Ford, Soros funded soft-power tax-dodge » which « has a WikiLeaks problem. »

Quand on publie une information il y a au moins deux aspects :

  • -Le premier c’est le contenu
  • -Le second c’est pourquoi on la publie

Toute publication correspond à une intention, à un désir : on veut quelque chose

Et c’est bien souvent le second point, le désir qui se cache derrière la publication qui est le point le plus important à élucider. Nul doute que la balle est lancée, non seulement il y a un travail d’investigation à faire sur le contenu des Panama papers, mais il y a un travail de vraie investigation, pas un travail de « passe plat », à faire sur l’origine de l’initiative, sur ses tenants et aboutissants et c’est cela qui est passionnant. Cela c’est de la vraie recherche.

La recherche journalistique ne consiste pas à rester assis sur son siège en attendant que des « balances » ou des services secrets viennent vous déposer des dossiers. Non, elle consiste à tirer sur les fils que l’on vous cache pour remonter à ceux qui veulent manipuler par le biais de la presse. Ici, les informations publiées sont payées, financées par un consortium de capitalistes Fabiens, c’est à dire partisans de la Troisième Voie , celle qui maintient l’exploitation des salariés, bien sûr, mais en atténue les effets par la répartition, les grands principes, bref, la vaseline.

Le capitalisme Fabien c’est le monde à deux vitesses, c’est la prolétarisation des classes moyennes, la fin de la souveraineté des peuples., c’est le Nouvel Ordre Mondial, le gouvernement mondial par l’oligarchie dont Soros est le phare, la vedette apparente. Nous affirmons : le prête nom.

La lutte est entre le capitalisme « hard », le capitalisme de production, identitaire, et le capitalisme « soft », le capitalisme de marché financier, le capitalisme sublimé, sans frontière. Celui qui pressure mais le fait en utilisant les techniques du « soft power ».

La lutte est entre le capitalisme d’entreprise qui ose montrer son vrai visage et affirmer sa légitimité et ce capitalisme honteux, hypocrite qui se cache derrière les concepts d’ouverture, de modernité, de droit de l’homme etc

C’est maintenant très clair, nous sommes dans une lutte politique et géopolitique, les choses doivent être prises comme telles.

Pour WikiLeaks, les «Panama Papers» ont été financés par les Etats-Unis pour attaquer Poutine

L’organisation fondée par Julian Assange a remis en question sur Twitter l’intégrité de la fuite des «Panama Papers», estimant que celle-ci était utilisée pour attaquer la Russie et son président, avec des fonds – publics et privés – américains.

Pour l’organisation à l’origine de la plus grande diffusion de documents classifiés de l’histoire, le fait que le gouvernement américain ait «directement financé les Panama Papers pour attaquer Poutine sape gravement l’intégrité de l’OCCRP [Projet de Dénonciation du Crime Organisé et de la Corruption]». En effet, une simple visite sur le site de l’organisation permet de constater que ces deux organisations sont ses sources de financement.

Ces attaques se sont notamment traduites par des Unes de journaux mettant directement en avant le président russe Vladimir Poutine, à l’instar de celle duGuardian, sans que son nom ne soit pourtant directement cité. De plus, le directeur du Monde, Jérôme Fenoglio, a confié à France Inter que la méthode de travail de ses équipes consistait à «chercher les noms qui pouvaient correspondre à des milieux où l’on sait qu’il existe de la corruption». Un journalisme du «ctrl+f» qui a permis de retrouver des proches de Vladimir Poutine, liés «d’une manière ou d’une autre» à cette affaire, pour son implication supposée dans la vente de biens d’Etat qui aurait conduit à l’enrichissement de ses amis.

USAID est une agence gouvernementale américaine dépendant du département d’Etat. Ses objectifs visent notamment à promouvoir «la politique étrangère états-unienne en soutenant […] la démocratie». WikiLeaks avait déjà révélé que cette organisation avait joué un rôle proéminent, en 2002, dans la tentative de coup d’Etat contre le leader vénézuélien Hugo Chavez, connu pour son opposition à l’hégémonie américaine. Consciente des activités de cette organisation, Moscou avait décidé de faire fermer ses représentations en Russie dès 2012.

Mais le pays a décidé d’aller plus loin l’année dernière, et a provoqué un tollé international en décidant d’expulser certaines ONG «jugées menaçantes pour l’ordre constitutionnel, la défense ou la sécurité de la Russie». La fondation Prometheus avait alors consacré une étude aux soutiens financiers de ces organisations, constatant notamment qu’Open Society et USAID se trouvaient derrière certaines d’entre elles.

Open Society s’est récemment illustrée en Ukraine lors de la «Révolution de Maïdan». Son fondateur George Soros, avait notamment reconnu dans une interview donnée à CNN, que sa fondation en Ukraine avait joué un rôle important dans ces évènements. Le pays est aujourd’hui toujours en proie à une guerre civile entre russophones rebelles des républiques du Donbass et le régime de Kiev soutenu par les occidentaux.

Le journal Le Monde, mis en cause pour appartenir au consortium de «journalistes d’investigation» ayant diffusé ces «Panama Papers», a qualifié «d’intox» tout rôle joué par USAID ou George Soros dans cette enquête. En effet, pour le quotidien du soir, George Soros «n’est qu’un des nombreux donateurs» de l’ICIJ, occultant par-là le partenariat avec l’OCCRP, dont les deux principales sources de financement sont le millionnaire et le département d’Etat américain.

https://leblogalupus.com/2016/04/08/panama-papers-wikileaks-attaque-la-credibilite-de-licij-par-bruno-bertez/

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