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LE BLANC ET LE NOIR

LE BLANC ET LE NOIR

Dans la vie rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Ni droite / Ni gauche / Ni extrémismes mais résolument Contre le Système totalitaire marchand


Plus je connais les hommes...

Publié par Leblancetlenoir sur 24 Décembre 2016, 19:28pm

Catégories : #Humeur, #CHATS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour quelques instants, éloignons nous de l’agitation politicienne, de la bêtise ambiante, du bourrage de crâne médiatique, de la folie des hommes et de son cortège sordide : guerres, propagande, désinformation, attentats, terrorisme, au nom de prétendues religions mais au profit des lobbies militaro-industriels, du pétrole, du gaz.

Pour quelques instants, accordons nous une trêve loin des oligarques dont l’ego surdimensionné est inversement proportionnel à leur médiocrité.

Pour quelques instants, oublions l’impéritie des élites corrompues et prenons le temps de la réflexion. Oublions les donneurs de leçons, la gauche, la droite, Lagarde, Valls et Hollande, Fillon et consorts.

Loin de la bassesse humaine, le monde animal montre la voie de l’exemple, de l’héroïsme. L’anecdote qui suit est une belle leçon à méditer !

« Dans une ferme, à la campagne, la chatte vient d’accoucher de cinq chatons. Le fermier, découvrant dans le grenier à foin ces futures bouches inutiles, chasse brutalement la mère, rafle sans ménagement les petits et va les enterrer dans un coin du jardin. Les enterrer vivants. Quand l’homme eut terminé, la chatte qui l’observait du haut d’un arbre, descendit, et, vite, elle se mit à gratter la terre à toute allure (…). Mais les griffes des chats sont des ciseaux et non des pioches et la malheureuse eut bientôt les doigts en sang avant d’avoir réussi à libérer un seul des nourrissons. ( …)

Elle fila jusqu’à la niche… Elle courut à la cuisine… Elle cherchait le chien !... Elle le découvrit en train de somnoler près de la porte de l’étable. (…). Le chien bâille, s’étire et bondit au côté de la chatte… Très vite, elle le distance. Très vite aussi ils arrivent sur les lieux… Le chien flaire le sol, a un ou deux aboiements presque aussitôt réfrénés et remplacés par de petites plaintes impatientes. Il se met, lui aussi, à gratter, à gratter… Il creuse frénétiquement… La terre vole sous ses pattes… Une ou deux fois il s’arrête pour renifler en profondeur, enfouissant tout son museau dans le trou plus béant de seconde en seconde. Et bientôt quelque chose apparaît. Sans attendre, la chatte saute jusqu’au fond de la petite tombe fraîche. Elle s’impatiente mordillant à même la terre. Elle finit par extirper le premier chaton qu’elle emporte et va cacher dans le grenier à foin. Et c’est maintenant le chien qui effectue les navettes, déterrant puis apportant les rescapés entre les pattes de leur mère qui accueille avec des ronrons de joie le brave chien et son fardeau. Elle peut ainsi récupérer et ranimer ses cinq chatons souillés de salive et de terre…

Le berger de la ferme, un enfant de quinze ans, intrigué par le manège de la chatte, raconte le même soir cet ahurissant sauvetage à sa maîtresse. Le fermier, mis au courant à son tour, eut pitié… »

Anecdote citée in Joël Dehasse, Tout sur la psychologie du chat, Ed. Odile Jacob, 2005.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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