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LE BLANC ET LE NOIR

LE BLANC ET LE NOIR

Dans la vie rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Ni droite / Ni gauche / Ni extrémismes mais résolument Contre le Système totalitaire marchand


QUI EST EXTRÉMISTE ? QUI EST FASCISTE ?

Publié par Leblancetlenoir sur 2 Mai 2017, 19:54pm

Catégories : #POLITIQUE FRANCE, #PRESIDENTIELLE, #MACRON, #MARINE LE PEN

 

 

 

 

 

 

 

 

QUI EST EXTRÉMISTE ? QUI EST FASCISTE ?

 

L’ignoble propagande à sens unique contre le danger fâchiste devient de plus en plus insupportable et pourrait devenir contreproductif. Pour le psycho rigide Alain Juppé, dont les états de service ne sont pas des plus éloquents :

 

« La France court au désastre.

Ce qui paraissait impossible il y a peu de temps encore n’est plus aujourd’hui improbable : Mme Le Pen peut devenir la Présidente de la République française ; à tout le moins le score du Front National au deuxième tour peut dépasser la barre des 40%, voire des 45%, ce qui serait déjà un coup de tonnerre politique. »

Il est assez piquant de voir ces vieux chevaux de retour rejoindre le jeune homme qui se targue d’incarner le renouveau. En voici un échantillon : Laurent Berger (CFDT), Robert Hue (fossoyeur du PCF), Cohn-Bendit (de mai 68 au libéralisme), François Bayrou, Douste-Blazy, Alain Madelin (ancien d’Occident), Dominique de Villepin (qu’on a connu plus inspiré), BHL, Attali (pour qui la fermeture de l'usine Whirlpool d'Amiens est une « anecdote dans un contexte plus large »), Bergé, Minc et consorts, sans compter les dégénérés du show-biz, Hollande (le président le plus impopulaire de la Vème République), le traître en chef Valls, l’insignifiant Cazeneuve, et bien sûr tous les représentants de la pire politique politicienne depuis plusieurs décennies, les Juppé, Hamon, Fillon, Raffarin, Pierre Laurent (PCF), Jean-Louis Borloo, mais aussi l’académicien, et ancien soutien de Fillon, Jean d’Ormesson.

 

 

 

 

Nous n’avons pas de sympathie particulière pour la candidate du Front National et cela n’étonnera pas les lecteurs de ce blog mais force est de reconnaître que le battage médiatique anti FN est immonde. Il l’est par sa vacuité tout autant que par son schématisme outrancier, à savoir l’agitation d’une prétendue peur. L’ancien premier ministre Lionel Jospin, peu suspect de sympathies pour le FN, ne déclarait-il pas : « Pendant toutes les années du mitterrandisme nous n'avons jamais été face à une menace fasciste et donc, tout antifascisme n'était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le Front national, qui était un parti d'extrême droite, un parti populiste aussi à sa façon, mais nous n'avons jamais été dans une situation de menace fasciste et même pas face à un parti fasciste. » On peut comprendre qu’à des fins de propagande, cette agitation fasciste soit brandie mais cela ne semble pas être d’une grande efficacité si on en juge par l’accroissement permanent des votes en faveur du FN. Au lieu de se lamenter sur les scores du FN, nos donneurs de leçon de morale feraient mieux de s’interroger sur les causes de la montée du FN et sur leurs responsabilités : chômage de masse, paupérisation de millions de gens, invasion migratoire, perte du lien social.

Alors, qui est extrémiste ? La représentante des classes populaires, de la France d’en bas ? Ou la marionnette des marchés financiers ? La candidate qui n’a jamais été dans les allées du pouvoir ? Ou le continuateur de la politique des 35 années écoulées ? Le candidat de l’anti France ? Celui qui ose déclarer : « La colonisation fait partie de l'histoire française. C'est un crime, c'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes » ? Celui qui s’apprête à gouverner par ordonnances pendant l’été et qui va poursuivre et amplifier la casse sociale avec l’assentiment de la France bobo et égoïste ?

Ce mondialisme là est un fascisme et le monde de Macron nous est étranger, notamment parce qu’il salit la République. Comment se dire républicain quand on accepte (ce Macron a tout de même été conseiller, chef de cabinet puis ministre de Hollande !) un pays coupé en deux à un point qui ne s’est jamais vu sous la Vème République, un pays avec plus de 6 millions de chômeurs, 9 millions de personnes sous le seuil de pauvreté et 3, 8 millions de mal-logés.

Même si nous ne nous retrouvons aucunement dans le discours de Marine Le Pen, ses ambiguïtés en matière économique et sociale, sur l’Europe, sur la politique à l’égard du Moyen Orient, même si nous avons écrit que nous étions face à un faux choix, nous pensons qu’il faut rejeter Macron qui, ainsi que l’écrit un de nos amis, est « l’ennemi de la France, l’ennemi du peuple, l’ennemi de tout projet socialiste, de tout projet populaire, de tout projet patriotique. Il l’est de façon absolue, bien plus encore qu’un Hollande ou qu’un Sarkozy, qu’un Hamon ou qu’un Fillon, perpétuellement dans l’équivoque et la demie mesure. Macron est, de manière évidente, de manière indiscutable, l’homme à liquider en priorité dans ces élections. C’est sur lui qu’il faut concentrer toutes les forces, toutes les énergies, toutes les volontés. » (David L’Épée in Rébellion, n° 79, mars-avril 2017).

 

Alors le 7 mai Vote blanc, vote nul, abstention révolutionnaire, vote Le Pen mais surtout PAS UNE VOIX POUR MACRON.

 

 

Leblancetlenoir

 

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