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LE BLANC ET LE NOIR

LE BLANC ET LE NOIR

Dans la vie rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Ni droite / Ni gauche / Ni extrémismes mais résolument Contre le Système totalitaire marchand


Quels sont les dangers des vaccins obligatoires? Le rapport officiel…

Publié par Leblancetlenoir sur 16 Juin 2017, 20:28pm

Catégories : #SANTE, #LOBBIES, #VACCINS, #SANTE PUBLIQUE, #VACCINATION OBLIGATOIRE, #LIBERTE

 

11 vaccins obligatoires! Agnès Buzyn, ministre de la Santé, semble décidée à élargir l'obligation vaccinale en vigueur en France. C'est l'occasion de rappeler le rapport du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) sur les dangers des adjuvants aluminiques dans les vaccins. 

 

La myofasciite à macrophages est une entité histologique non discutable pour laquelle l’association avec l’aluminium utilisé comme adjuvant dans les vaccins est reconnue. Ce fait était d’ailleurs connu depuis 1982 [3].

La question est celle de l’interprétation de cette lésion.

  • Il est actuellement le plus souvent admis que cette lésion ne représente qu’un « tatouage vaccinal » [51] lié à la persistance de l’aluminium dans le muscle où a été injecté le vaccin [52]. Ceci a amené les spécialistes de neuropathologie à déconseiller l’utilisation du deltoïde pour les biopsies musculaires, dans la mesure où, ce muscle étant utilisé pour l’injection des vaccins chez l’adulte, la probabilité est forte de rencontrer des stigmates des injections antérieures.

Il faut souligner que des inconnues persistent à ce sujet :

- quelle est la durée normale de persistance de ces lésions et après quel délai l’aluminium du muscle se résorbe-t-il ?

- la persistance de ces lésions au-delà d’un certain délai présente-t-elle un caractère pathologique ?

Une étude expérimentale chez 24 singes a permis de reproduire les lésions histologiques de MFM [52] (sans manifestations cliniques), encore présentes 12 mois après l’injection ;

- existe-t-il, comme cela avait été suggéré par l’OMS [53], des facteurs notamment génétiques faisant que certaines personnes puissent éliminer l’aluminium de leurs muscles plus lentement que d’autres ?

Toutes ces questions restent pour l’instant sans réponses.

  • La thèse d’un lien de cause à effet entre la lésion histologique de MFM et la survenue d’une pathologie systémique est soutenue par l’équipe française sur la foi d’études à la fois cliniques et expérimentales menées sur une quinzaine d’années. Deux types d’explications ont été avancés pour attribuer à l’aluminium des vaccins la responsabilité de manifestations systémiques :
    • dans un premier temps, il a été proposé par ce groupe que la persistance de l’adjuvant aluminique était responsable d’une stimulation immunitaire qui dépasse son but et déclenche un processus d’auto-immunité. Le nombre de patients atteints de pathologie auto-immune notamment de SEP, dans les publications initiales, suggère un biais de recrutement de ce type de patients dès lors qu’ils se plaignaient de douleurs musculaires, ce qui est relativement banal. Les défenseurs du concept de l’ASIA défendent toujours cette théorie [12, 13, 36, 37].
    • dans un second temps, le groupe a fait évoluer le concept et s’est axé sur la migration de l’aluminium dans le cerveau avec accumulation et toxicité neurologique centrale.

Comme cela a été souligné dans l’analyse de la production scientifique de l’équipe de Créteil, de nombreuses remarques peuvent être formulées sur ces travaux :

  • la cohorte de patients s’est progressivement étoffée mais les critères d’inclusion des patients extraits de la cohorte dans les études successives ne sont pas précisés ; 
  • la symptomatologie clinique des manifestations systémiques de la MFM a varié avec le temps (cf. supra). Les myalgies représentent le signe essentiel de la maladie (le contraire étonnerait dans la mesure où ce symptôme a, à l’évidence, représenté le critère le plus fréquent d’indication de la biopsie musculaire). Le second symptôme est la fatigue, ce qui permet de rapprocher la MFM du syndrome de fatigue chronique, syndrome de définition imprécise et sur lequel nombre de spécialistes s’interrogent. Les arthralgies initialement dominantes disparaissent quasiment des dernières publications. A l’inverse, la dyspnée prend une grande importance. On s’étonne de voir que le sex-ratio H/F était de 1,3 dans les premières publications alors que les femmes représentent 70 % des cas dans la publication faite dans la revue Lupus [1]. Les patients de la cohorte de Créteil ont été recrutés pour la plupart en pleine période de polémique sur l’association sclérose en plaque-vaccination contre l’hépatite B. On peut se demander dans quelle mesure les antécédents vaccinaux n’ont pas influencé la décision de biopsier le deltoïde. Ceci expliquerait notamment le fait que 85 % des patients aient des antécédents de vaccination contre l’hépatite B alors que la population exposée aux vaccins contre le tétanos est plus importante que celle exposée à la vaccination contre l’hépatite B. Il est également à noter que les premières publications (à la période auto-immunité) faisaient état de succès intéressants des traitements par corticoïdes (associés ou non à des antibiotiques). Cette notion n’apparaît plus dans les dernières publications ;
  • la description des troubles cognitifs associés à la MFM est certainement entachée de biais importants déjà soulignés.
  • les malades présentés dans les publications de l’équipe de Créteil sont en fait très disparates ce qui entraine un important biais de confusion et un biais de recrutement : comme indiqué plus haut certains ont d’autres maladies étiquetées, notamment auto-immunes. Beaucoup présentent des troubles difficiles à caractériser rapprochés du syndrome de fatigue chronique, syndrome d’appartenance imprécise. La mise en évidence d’une fixation musculaire anormale au niveau des fascias chez des patients atteints de MFM [55] confère à cette affection une note d’organicité. Il convient toutefois de noter que cette étude porte sur 12 patients, qu’elle a été publiée en 2000 et que depuis, la pratique de cet examen n’est plus jamais mentionnée.

Au total, cette cohorte de patients interroge. Un accès aux dossiers source est-il envisageable ? 

Le point fort et très médiatisé de la physiopathologie concerne la migration de l’aluminium à partir du point d’injection. Il a été clairement démontré que l’aluminium injecté par voie IM était pour l’essentiel éliminé rapidement et qu’une faible partie se fixait dans les organes [20], essentiellement l’os, alors que le cerveau était l’organe le moins concerné. La toxicité de l’aluminium pour le cerveau n’est pas contestable mais survient dans le cadre d’intoxications aiguës ou d’expositions importantes et prolongées [19]. A noter que des chercheurs proches de l’équipe de Créteil ont également développé un argumentaire pour incriminer l’aluminium dans la responsabilité de la maladie d’Alzheimer, ce qui n’est en rien démontré actuellement [19]. L’équipe de Créteil avance l’hypothèse du « cheval de Troie » par la pénétration à travers la barrière hémato-encéphalique de monocytes/macrophages chargés d’aluminium en s’appuyant sur des études expérimentales récemment publiées, menées chez la souris avec des particules recouvertes d’aluminium différentes des préparations d’aluminium présentes dans les adjuvants [23]. Cette étude réalisée dans un contexte expérimental non transposable à l’homme et à la situation vaccinale permet d’éclairer un mécanisme (déjà connu) de transport de particules internalisées dans les macrophages vers le cerveau. Elle ne prouve pas que ceci s’applique à l’aluminium des vaccins ni que ce transport puisse avoir de conséquence en matière de pathologie induite. (...)

Enfin, deux faits d’importance capitale ne reçoivent à ce jour aucune explication :

  • Les enfants et surtout les nourrissons représentent de très loin la catégorie de population la plus exposée à l’aluminium des vaccins. Or, il ressort de l’analyse de la littérature et de l’aveu même des auteurs des cas rapportés, que la constatation de lésions de MFM sur la biopsie musculaire constitue un épiphénomène dans un contexte de maladies neurologiques et génétiques souvent parfaitement authentifiées.
  • Pourquoi une maladie pour laquelle plus de 1 000 patients identifiés en quelques années en France est-elle si rare dans les autres pays? L’analyse des quelques cas publiés laisse en effet à penser que la lésion histologique de MFM n’est là encore qu’une coïncidence. Il est exact que dans les autres pays, on évite de biopsier le deltoïde pour les raisons invoquées plus haut. Les publications de l’équipe de Créteil ont été largement diffusées et on peut supposer que des biopsies du deltoïde seraient pratiquées dans les autres pays si la MFM était considérée comme une entité reconnue. Enfin, s’il est vrai qu’un plus grand nombre d’adultes a été vacciné contre l’hépatite B en France que dans les autres pays, admettre ce fait comme explication suppose qu’il y ait une explication à l’atteinte exclusive de l’adulte. D’autre part, d’autres vaccins contenant des adjuvants aluminiques (tétanos par exemple) sont largement utilisés dans les pays étrangers, certains beaucoup plus qu’en France et depuis plus longtemps (vaccin contre le méningocoque C).

En définitive, il n’existe pas actuellement de publication convaincante concernant la MFM dans la littérature internationale. Seule l’équipe israélienne de Shoenfeld, qui essaie en fait d’en élargir le cadre, consacre des revues à cette affection [12,13,36,37]. Certains auteurs citent la MFM comme un possible effet secondaire des vaccins [39]. De rares revues considèrent ce fait comme établi en se contentant de reproduire les écrits de l’équipe française [35,38,39].

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Les enfants et surtout les nourrissons représentent de très loin la catégorie de population la plus exposée à l’aluminium des vaccins. Or, il ressort de l’analyse de la littérature et de l’aveu même des auteurs des cas rapportés, que la constatation de lésions de MFM sur la biopsie musculaire constitue un épiphénomène dans un contexte de maladies neurologiques et génétiques souvent parfaitement authentifiées.
Rapport Officiel

http://www.entreprise.news/quels-sont-les-dangers-des-vaccins-obligatoires-le-rapport-officiel/

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